#5 – What now

Since the 2008 financial crisis, economic recovery has been extremely low and we are far from where we should be. Progresses are made at a very low pace and unemployment remains extremely high and painful. In Spain for example, the unemployment rate is higher than 20%.

Pretty naturally, one could ask whether unemployment rate is indeed a good indicator of the difficulty of a situation. It might be interesting to remember than unemployment is something inherent to any economic system and this, even when the economy is doing well. This kind of unemployment comes from frictions, as it needs time to find and accept new jobs. This is not a problem as it is short term unemployment. Europe is however facing long term unemployment which is way harder to deal with.

Additionally to the feeling of lost of control over one’s life, studies have showed that recruiters have a clear tendency to think that long-term unemployed people actually lose their skills over the years, making the search for a new job even harder. Other studies have also showed that graduates with bad timing (that is, graduates in periods of high unemployment) did significantly worse in their carrer as opposed to graduates with good timing. Knowing that unemployment mostly affects young people (43.9% of the young were unemployed in Spain in May 2016), one can easily understand that the situation is a true catastrophe. And we are all in a way or another impacted. (see the study here https://ideas.repec.org/a/eee/labeco/v17y2010i2p303-316.html).

It is also important to know that unemployment rates can actually soften the reality (yes, it is possible). For example, it is to be known that unemployment rates don’t take for instance into account people that stopped searching for work out of discouragment or people

De plus, il faut savoir que les chiffres du chômage, et c’est absolument dramatique, peuvent refléter une image adoucie de la réalité. Il est bon de savoir qu’il n’inclue pas les personnes qui ont renoncé à chercher un travail par dépit, ni celle qui travaillent à temps partiel par contrainte ni finalement les individus qui ont été contraints d’accepter un travail ne faisant pas l’usage plein de leurs capacités ou de leurs diplômes. Par voie de conséquence, les futurs recruteurs pourraient effectivement voir cet emploi relativement sous-qualifié comme témoignant des capacités véritables du travailleur. Bien que déjà alarmant, il est bon de se rappeler que sous les chiffres du chômage se décèle une réalité encore plus attristante. A la lumière de cet argument, réfléchissez à toutes les personnes autour de vous, ou bien même à vous-même, qui furent contraints d’accepter un emploi ne répondant pas véritablement à leurs attentes et qui ont entendu des phrases tels que « Sois déjà content d’avoir trouvé quelque chose ». Cette situation est devenue si banale qu’elle est maintenant considérée comme normale. Nous méritons mieux mais je transgresse, revenons à nos moutons.

Si la crise affecte l’emploi négativement, cela va mécaniquement déboucher sur une réduction du PIB. A titre d’exemple, le PIB américain croissait avant la crise aux environs de 2 à 2.5%. L’Office du Budget américaine calcule chaque année un estimé du PIB si l’économie marchait à son potentiel mais sans surchauffe. On estime que le PIB américain est 7% inférieur à ce qu’il devait être, chaque année. Ceci équivaut à 3 trillion de dollars, ou 3,000,000,000,000$. Je vous laisse calculer la somme atteinte sur une période de 10 ans. Ce que j’essaie de montrer, c’est qu’un chômage important a des conséquences absolument désastreuses.

Sur une note plus politique, l’on peut se rappeler que la dépression allemande des années 30 est l’un des éléments clés qui a permis à vous savez qui d’accéder au pouvoir. Il est prouvé que les périodes d’instabilité économique mènent, presque inévitablement, à un renforcement des activité nationalistes et ceci est un problème qui ne devrait pas être sous-évalué. Plus sur ce sujet dans un prochain article.

La crise financière fut un énorme désastre, mais les désastres font partie de la vie, non ? Ce qui est réellement révoltant, c’est que tout ça n’a pas à arriver. Nous n’avons rien perdu de notre capacité technologique, nous devrions être plus riches, pas plus pauvres et c’est en ceci que cette crise est révoltante. Il existe cependant des solutions pour se sortir de cette impasse, c’est que nous verrons dans les prochains articles.

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